L'inflation grignote l'épargne laissée immobile. Réglez vos paramètres et mesurez la perte de pouvoir d'achat — et ce que vous auriez gagné en investissant.
Ce calculateur illustre un mécanisme à titre éducatif. L'inflation et le rendement saisis sont des hypothèses, pas des prévisions : les performances passées ne préjugent pas des performances futures et tout investissement comporte un risque de perte en capital. Valeur réelle exprimée en pouvoir d'achat d'aujourd'hui, avant frais et fiscalité. Ne constitue ni une fatwa, ni un conseil en placement au sens de la LSFin.
Laisser son épargne sur un compte non rémunéré donne l'impression de « ne rien risquer ». En réalité, c'est un choix qui a un coût, silencieux mais bien réel : l'inflation. Chaque année, la hausse générale des prix réduit ce que votre argent permet d'acheter. Le montant sur le compte ne bouge pas, mais son pouvoir d'achat, lui, s'érode.
Avec une inflation de 2 % par an — proche de la moyenne suisse de long terme — 100 CHF d'aujourd'hui n'achèteront plus que l'équivalent de 67 CHF environ dans 20 ans. Sur un capital et des versements réguliers, la perte cumulée se chiffre vite en dizaines de milliers de francs. C'est ce que la ligne « perte due à l'inflation » ci-dessus rend visible.
À la perte de pouvoir d'achat s'ajoute un second coût, souvent ignoré : le manque à gagner. Pendant que l'argent dort, il aurait pu travailler. Un marché actions large a historiquement rapporté de l'ordre de 7 à 10 % par an en moyenne sur le long terme — une moyenne historique, sans aucune garantie pour l'avenir. L'écart entre « épargne immobile » et « épargne investie » est le coût d'opportunité de l'inaction.
La réponse classique à l'inflation — placer son argent à intérêt — repose sur le riba, prohibé en islam. La voie conforme consiste à investir dans des actifs réels : actions d'entreprises filtrées selon les standards AAOIFI, or physique, immobilier, ETF halal. L'objectif n'est pas de spéculer, mais de faire travailler son capital dans l'économie réelle pour préserver, voire accroître, son pouvoir d'achat.
Les valeurs sont des estimations à visée pédagogique (précision indicative). L'inflation réelle et les rendements varient dans le temps. Ce calculateur ne constitue pas un conseil en placement au sens de la LSFin, ni une recommandation d'achat.
Ce simulateur montre le coût de l'immobilisme. La suite — investir dans les bons supports, conformes et adaptés à votre situation suisse — se construit avec un expert. Un premier échange, sans engagement.